Bienvenue à la

 

dans ce site
le Grand Raid
Historique depuis 89
Grand Raid 2002
Grand Raid 2001
anciens raids
Témoignages GR 99
Témoignages GR 2000
Témoignages GR 2001
Témoignages GR 97
autres randonnées
présentation
les GR R1 et R2
la carte complète
la Roche Ecrite
 
 

Votre avis m'intéresse!
N'hésitez pas à m'écrire pour me faire part de vos remarques et de vos critiques et je vous répondrais rapidement.


L'un des plus beaux spectacles que l'on peut admirer à la Réunion : arrivée dans un site, au-dessus des nuages, après avoir traversé une zone de brouillard ...

Vous êtes ici :  Bienvenue à la Réunion > Raids > Grand Raid 2000

Connaître la joie enivrante d'une belle aventure aux sensations fortes. Sortir de son cocon, de son confort quotidien et monotone pour se confronter aux réalités de la nature... Aller jusqu'au bout de ses forces, atteindre et dépasser ses limites par la seule volonté de vivre un moment intensément... Connaître l'euphorie d'une nature vertigineuse. Ces quelques mots traduisent l'esprit du Grand Raid:

 

Le Grand Raid 2000 : victoire, main dans la main, du Breton Gilles Diehl et du Saint-Louisien Thierry Técher

   Le rideau est tombé sur la 8ème édition du Grand Raid. Selon une diagonale partant de l’extrême Sud de la Réunion pour rejoindre le Nord, les "fous" de l’île mais également de France métropolitaine et de l’étranger, ont parcouru 125 kilomètres avec 8 000 mètres de dénivellé positif. Les concurrents – dont 456 femmes - étaient 2 500 au départ le vendredi 27 octobre à 4 heures à la Marine Langevin (Saint-Joseph – Sud). Il n’en restait "que" 1 540 le dimanche 29 octobre à 16 heures à l’arrivée au stade de la Redoute à Saint-Denis (Nord). Les autres sont soit arrivés hors délai (il fallait boucler le parcours en 60 heures), soit ont abandonné (ils sont un peu plus de 500 dans ce cas). Les deux premiers raideurs, le Breton Gilles Diehl et le Saint-Louisien Thierry Técher, ont franchi la ligne d’arrivée main dans la main dès vendredi soir après 16 heures et 43 minutes de course effrénée.
Un autre Breton, Jean-Pierre Lucas, a été le dernier coureur arrivé dans les délais. Il a souffert pendant 57 heures et 57 minutes. Tous les "fous" ont dû franchir 5 cols de plus de 2 000 mètres d’altitude avec un point culminant à 2 411 mètres et passer, notamment, par le volcan, la Plaine-des-Cafres, Cilaos et la Plaine d’Affouches. Une fois encore le Grand raid, l’une des courses de montagnes les plus difficiles au monde, a tenu toutes ses promesses en termes de spectacle, de courage, d’effort, de suspense et de rebondissements. À commencer par les abandons inattendus sur blessures de Patrick Maffre, vainqueur de l’épreuve en 1993 et 1997, Clio Libelle gagnant des éditions 1998 et 1999 et Gilles Trousselier – qui comptait parmi les plus sérieux challengers. À l’arrivée des "fous" ont juré qu’on les y reprendrait plus. Certains d’entre eux juraient cela pour la troisième ou quatrième année consécutive… L’amour du Grand raid a souvent raison des plus fortes résolutions…

En cours de finition .... merci de votre compréhension