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Organisation du Grand Raid 2001

Un budget colossal
Présentation de l'édition 2001 du Grand Raid : Robert Chicaud, président de l’association La diagonale des sous

Le Grand Raid, c’est 125 kilomètres de course, 8000 mètres de dénivelé positif (et autant de négatif !!) et 2200 participants. Mais c’est aussi un budget de quelques millions de francs que gère un Comité organisateur de douze personnes aidées par 800 à 1000 bénévoles. Comment ces «fous à l’année» parviennent-ils à amasser une telle somme ? Explications.

S’il faut être fou pour parcourir la Réunion dans toute sa longueur, il faut aussi avoir un petit grain pour se lancer dans l’organisation d’une telle manifestation. De 550 «raideurs», la «Diagonale des fous» est aujourd’hui passée à près de 2750 coureurs (en comptant ceux qui participent au mini et au semi-raid) qu’il faut nourrir, hydrater et soigner. Quatorze fourgons, trois camions frigo, une fourgonnette, deux tout-terrain, des hélicoptères sont nécessaires pour acheminer les vivres dans les postes de contrôle. Des vivres qui pèsent… 50 tonnes ! En trois jours, les coureurs consomment en effet à eux tous pas moins de 22 000 litres d’eau, 13.000 bananes, 5000 yaourts, deux tonnes de cuisses de poulet, 2500 baguettes, 15.000 assiettes en carton, entre autres…
Pour financer ces dépenses, les bénévoles ont fait appel à divers partenariats privés ou publics, une quarantaine au total rapportant près de 1,5 millions de francs entre les marchandises et les apports financiers. La grande distribution ravitaille les «fous» en boissons et denrées, tandis que le conseil général, la Région et les mairies de Saint-Denis, Saint-Joseph, Saint-Philippe et du Tampon apportent leurs subventions.

INVESTISSEMENT FINANCIER ET HUMAIN

Ce budget sert également à payer les frais d’essence, la location d’hélicoptère, documents de presse, etc. Mais le sponsoring ne suffirait pas à couvrir l’ensemble de ces dépenses. La moitié des recettes de l’association vient des inscriptions qui s’élèvent à 600 F pour les compétiteurs locaux et à 800 F pour les métropolitains et étrangers.
«Le problème du budget du Grand Raid, c’est qu’on ne peut pas vraiment quantifier les offres, précise Fabien Laroche, vice-président de l’association Grand Raid. Certains sponsors n’offrent pas d’argent mais des services comme la réalisation de cartes pour le parcours des coureurs par exemple. Chaque apport des partenaires, quand il ne s’agit pas d’argent, ne peut se calculer. Il s’agit plus d’une estimation. Tout ce qu’on peut dire, c’est que l’association est à but non-lucratif, nous n’en retirons aucun bénéfice et il n’y a pas d’actionnaire. D’ailleurs, les centaines de bénévoles donnent beaucoup d’eux-mêmes, de leur temps et même de leur argent pour faire que cette manifestation ait lieu dans les meilleures conditions. Chaque membre de l’association reverse chaque année 50 F pour l’adhésion, et ne reçoit en retour que la cassette de la course, quelques mois après ...».
Pour boucler le budget, l’association a lancé sa boutique, présente sur le stade de la Redoute à Saint-Denis tout au long des trois jours. On y trouve des t-shirts, casquettes, polos, montres, et autres produits dérivés de la Diagonale des Fous. Ces bénéfices se chiffrent à quelque 200.000 F pour l’association.
Au terme de leur périple dans la nature réunionnaise, les concurrents remporteront chacun une médaille, les premiers étant gratifiés en plus d’une coupe, d’un chèque de 4500 F, un billet d’avion et une inscription à la finale du Grand Raid en Martinique. «Rien de changé par rapport aux éditions précédentes, affirme Robert Chicaud, président de l’association. On a décidé de ne pas suivre la courbe inflationniste qui consiste à augmenter les lots chaque année».

UN PLUS POUR L’Économie LOCALE

Cet investissement humain, matériel et financier n’est heureusement pas sans retour. Non seulement il soulage considérablement les coureurs pendant les trois jours de la manifestation mais il fait gonfler le chiffre d’affaires des commerçants réunionnais. La Diagonale des fous gagnant en notoriété à chaque édition, elle attire d’année en année davantage de participants et de médias extérieurs. Dix-huit nations sont ainsi représentés ce week-end et des équipes de journalistes d’Allemagne, d’Angleterre, d’Autriche, du Luxembourg…
Ces personnes «extérieures» prolongent généralement la manifestation sportive par des vacances sur l’île et apportent par conséquent une manne d’argent aux commerçants locaux. «Si on ajoute les parents et amis venus les accompagner, c’est pas moins de mille personnes qui débarquent à la Réunion la veille d’un Grand Raid, affirme Fabien Laroche. Ils dépensent environ 10 millions de francs pendant les dix jours qu’ils passent sur l’île».
Selon une enquête réalisée en octobre 2000 par Synergie ATM pour l’association Grand Raid, la majorité d’entre eux a en effet dépensé entre 5000 et 10.000 F. Ils ont réparti leur budget de manière à peu près similaire : entre 2500 et 7500 F pour le billet d’avion, entre 1000 et 2000 F pour le logement, entre 1000 et 3000 F pour la location de voiture et entre 1000 et 3000 F pour les loisirs (restauration, souvenirs, sports, musées…). 65 % des sondés sont hébergés dans des établissements payants (hôtels, maisons d’hôtes, gîtes…) et 72 % louent une voiture pendant leur séjour.
Dans ces données, il ne faut pas oublier l’image de la Réunion véhiculée quand ce millier de personnes rentrent dans leur contrées respectives, attirant ainsi davantage de touristes vers notre île. Le Grand Raid a donc un impact sur l’économie de l’île qui vaut aussi bien à court terme qu’à long terme.

L'intendance en chiffres
- Le nombre de postes : 21 postes à desservir dont cinq par héliportage.

- Le service médical : 250 personnes au total dont des médecins, des kinésithérapeutes, 70 à 80 élèves infirmières, des podologues, le SAMU, PGHM…

- Le transport : 20 véhicules dont 14 fourgons, 3 camions frigo, une fourgonnette, deux tout-terrain.
20 rotations d’hélicoptère pour approvisionner et débarrasser les postes inaccessibles par la route. (Dix tonnes acheminées sur les postes de Kerveguen, Marla, Crête, Roche-Ecrite, Gîte des Chicots, Piton Fougères)
- Les quantités de vivres : 22.000 litres d’eau ; 8.500 litres de boissons gazeuses, 2 tonnes de poulet, 10 000 soupes, 600 kg de pâtes, 650 kg de riz, 13 000 bananes, 750 kg d’oranges, 450 kg de fruits secs, 12.000 Mars, 15.000 assiettes, 44 500 gobelets, 1 500 sacs poubelle, etc. Au total, près de 50 tonnes de denrées !

Le Grand Raid : 125 km - 8000m de dénivelé - la Diagonale des Fous

Le Grand Raid sur RFO
Pendant les trois jours de la manifestation, les journalistes de RFO couvriront l’événement sous toutes ces facettes.
Chaque journal télévisé, du midi et du soir, retransmettra le résumé de la journée, avec en bonus une image forte en début de soirée.
Un peu plus tard, après le film, ce sont encore six minutes qui reviendront sur les principaux points importants de la journée. Et ce n’est pas tout, le journaliste Johnny Lérivain accompagné du cameraman Philippe Hoarau et de Simone Hillbrandt, stagiaire, préparent également pour le 31 octobre, un documentaire de 26 minutes retraçant les différents aspects du Grand Raid. On pourra bien sûr y revoir la course des premiers mais le reportage ne s’arrêtera pas à l’aspect purement compétitif. «Pour l’ensemble des participants, le Grand Raid c’est une aventure humaine, une souffrance.
Nous nous arrêterons donc sur cet aspect de la course, ainsi que sur les soirées organisées dans les cirques, le travail de la sécurité et du service médical… Bref, tous les regards que l’on peut porter sur cette Diagonale des Fous».

 Gilles Diehl : vainqueur main dans la main avec Thierry Techer du Grand Raid 2000

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