Bienvenue à la


dans ce site
 

Grand Raid

Grand Raid 2002

Résumé et historique

Grand Raid 2001

Grand Raid 2000

 

Classement 2001

Revue de Presse

Récits - Témoignages

 

Autres courses

Repères

PASQUION À ST-JOSEPH

 Membre de l’équipe de France de course de montagne, Nicolas Pasquion pourrait très bientôt s'installer à la Réunion. Fiancé depuis à une Saint-Joséphoise, l'athlète d'Eva-Ardèches, 13e au championnat d’Europe et 41e au championnat du monde, est sollicité par les responsables de l'Athlétic club de Saint-Joseph. Quelle que soit sa décision à venir, le vice-champion de France de 1998, 28 ans, veut encore goûter au podium national.

BONNE REPRISE
 Didier Lebon, 26 ans, effectue un retour probant à la compétition et ce après un arrêt de deux ans. Très à l’aise dans les ascensions, le Cafri-plainois a malgré souffert d’un manque de fraîcheur physique en fin de parcours. Malgré une grosse envie de réussir une performance sur ses terres et devant son public, le sociétaire de l’Association athlétisme Jacky Murat a dû lâcher prise. «Je suis malgré tout content de ma troisième place. Je vais maintenant préparer le cross du Piton des Neiges et la Boucle de la Roche-Ecrite.

PARTENAIRES
 L'Association athlétisme Jacky Murat tient à remercier l’ensemble des partenaires qui l’ont soutenu dans l’organisation de la seconde édition de la Boucle des Plaines : Café Rivéro, RSMA, Station Michel Boyer, Sicalait, Ferme et Jardin, OMS et la mairie du Tampon, Midas, SKC, Conseil général, Odezile et Journal de l’Ile.

Votre avis m'intéresse !

N'hésitez pas à m'écrire pour me faire part de vos remarques et de vos critiques et je vous répondrais rapidement.

 
Vous êtes ici :  Bienvenue à la Réunion > Courses 2002 > Boucle des Plaines

Boucle des Plaines : dimanche 20 janvier 2002

cliquez ici pour voir le classement 2002

Pasquion rentabilise ses vacances ...
Le métro a gagné la boucle des Plaines : l'Ardéchois de l'équipe de France de course de montagne, a remporté à Bois court l'édition 2002. En vacances à la Réunion, le métropolitain a gagné avec pratiquement 4mn d'avance sur Jerry Perrault, toujours détenteur du record de l'épreuve. Près de 300 athlètes avaient pris le départ de cette première course de montagne de l'année.

© Quotidien

Vainqueur en 1996 de la première édition de la Boucle des Plaines, Jerry Perrault, candidat à sa succession, était le légitime favori hier au départ de la seconde, donné devant la mairie du 23e kilomètre. Victime d’hypoglycémie au début de la deuxième partie des 26,540 km du parcours, le Salazien a laissé la victoire à Nicolas Pasquion, plus à l’aise en cote et sur le plat de la fin du circuit.
Ils étaient 299 coureurs à s’élancer dès 8h hier matin vers Piton-Bleu. Nicolas Pasquion n’était pas loin de Jerry Perrault sur la ligne du départ. Le peloton qui s’engouffrait dans le chemin bétonné vers Grand-Bassin restait compact encore quelques minutes. Puis, les meilleurs descendeurs se plaçaient aux avant-postes. Parmi eux, Jerry Perrault et le Cafri-plainois de l’Association athlétisme Jacky Murat. Les deux hommes, à foulées régulières, distançaient peu à peu leurs concurrents. A peine le temps d’admirer le splendide panorama et la suite du magnifique lever de soleil sur les hauteurs que se présentait déjà la remontée pour sortir de Grand-Bassin et rejoindre Piton-Bleu. Sans accélérer son allure, le Tamponnais lâchait peu à peu le Salazien.

BON GRIMPEUR

«A cet instant, je me suis retrouvé en état d’hypoglycémie. Je savais que cela pouvait m’arriver à n’importe quel moment puisque je n’ai pu rien manger le matin. Je ne sais pas pourquoi rien ne voulait passer», indiquait Jerry Perrault qui effectuait de gros efforts pour revenir sur son adversaire. En troisième position, le sociétaire d’Eva-Ardèches réalisait une performance similaire. Au fil des kilomètres, il comblait l’écart sur les deux échappés.
«Je n’étais qu’en 17e position à Grand-Bassin et ce après une heure de course». Un a un, Nicolas Pasquion reprenait les «descendeurs réunionnais sans conteste les meilleurs français dans cet exercice. C’est vrai aussi que je suis plus à l’aise en montée et sur le plat». Le membre de l’équipe de France qui a également su ménager son énergie, doublait d’abord Didier Lebon puis un Jerry Perrault amoindri physiquement après avoir rattrapé puis lâché le Cafri-plainois. «Je me suis contenté de limiter les dégâts. Je n’avais plus les moyens de soutenir le rythme imposé par Nicolas. Mon objectif à cet instant était d’assurer une seconde place». Et c’est donc au terme d’une belle course tactique que Nicolas Pasquion s’adjugeait la seconde édition de la Boucle des Plaines, en 2h17’51’’ devant Jerry Perrault (2h21’52’’) «content de conserver le record de l’épreuve en 2h14’ » établi en 1996, et Didier Lebon (2h24’22’’). Michel Candassamy, second en 1996, a terminé à la quatrième place. «C’est un bon début de saison surtout à 41 ans, maintenant, je vais pouvoir penser à ma préparation pour le Grand-Raid», a dit l’athlète de la Plaine-des-Cafres.

Réactions : Nicolas Pasquion

"Cette victoire est d'autant plus appréciable que c'est un baptême pour moi : 2 h et 15mn d'effort, ce n'est pas trop dans mes habitudes" raconte l'homme au maillot vert fluo, qui préfère la côte pure. Un succès presque inespéré pour l'invité de choix de Jacky Murat, qui ne se voit pas au Grand Raid : "Je reconnais que la vraie course de montagne se pratique à la Réunion. C'est vraiment dommage que l'équipe de France ne vienne plus s'"entraîner ici".


ELSIE EMMA, SUR LA LANCÉE DE LA MAKOISE

C’est connu les femmes aiment se faire attendre. Hier, la première féminine a franchi la ligne d’arrivée de la seconde édition de la Boucle des Plaines, 50 minutes après le premier coureur masculin. «C’était une épreuve très difficile», a expliqué à l’arrivée, le vainqueur féminin. Elsie Emma n’est pas très éprouvée pour autant. Assise dans l’herbe verte comme dans une ronde enfantine, l’athlète non-licenciée de la Rivière-Saint-Louis, discute entre autres du parcours avec Thierry Técher, ravi de sa performance et ce malgré les excès des fêtes de fin d’année. «Le repos a quelque chose de bon tout de même», se plaît-il à rajouter. Elsie Emma acquiesce. Elle non plus, n’a pas fait une réelle préparation pour cette course de montagne. La Riviéroise court au feeling. A 32 ans, la Saint-Louisienne qui s’est découvert un grand amour pour ce sport pleine nature, il y a seulement deux ans, entend d’abord vivre sa passion, mais ne pas en faire une corvée. Vainqueur de la Makoise et seconde de la Trans-Dimitile, l’année dernière, la maman du petit Christopher, 6 ans, semble également courir après du temps perdu. Et si comme hier, elle a trouvé les ressources pour reprendre trois féminines au sortir de Grand-Bassin alors qu’elle avoue «n’être pas performante dans la descente», Elsie Emma saura puiser au plus profond d’elle-même pour rattraper cet espoir de bonheur qui brille dans ses yeux, à chaque fois qu’elle range ses mèches rebelles. Comme pour mieux montrer le bleu des montagnes dans ses yeux.



POINT DE VUE : trop de courses hors stade

Trop c’est trop ! Cette année encore, les courses hors stade pas toujours bien organisées - fautes de moyens et de bénévoles - qui plus est, occupent une - trop - large place sur le calendrier sportif. Jusqu’à deux voire trois épreuves pédestres chaque dimanche. C’est trop ! C’est beaucoup trop ! Les 10 km et les multiples compétitions liées aux festivités diverses, ont déjà fait mettre au placard le semi-marathon et le marathon. L’athlétisme sur piste souffre depuis une dizaine d’années déjà de cette boulimie des courses hors stade. Depuis dix ans, chaque club d’athlétisme s’efforce à se faire connaître à travers ce genre de manifestation. Les Offices municipaux du sport, les Services des sports, les sponsors et les partenaires divers ne cessent d’être sollicités. Et, plus le nombre d’épreuves augmente, plus les moyens diminuent, et plus l’athlète licencié, amateur ou profane voit le coût d’inscription s’élever - chaque dimanche - pour atteindre parfois des hauteurs impressionnantes. Tout ça pour une boisson, un sandwich et T. shirt. Et peut-être un trophée à l’arrivée. Alors que reste-t-il pour la seule passion du sport. Et ce serait dommage que des compétitions comme la Boucle des Plaines, le Cross du Piton des Neiges, le Trans-Dimitile, la Boucle de la Roche-Ecrite… disparaissent un jour. En même temps que la passion. Car chacun sait que celle-ci n’est pas éternelle…

article du Quotidien et du JIR du lundi 21/01/2002

Classement de la Boucle des Plaines 2002 2001

1. Nicolas Pasquion en 2h15'51 - 2 Jerry Perrault 2h21'52 - 3 Didier Lebon en 2h24'22
4. Thierry Techer 2h26'45 - 5 Michel Candassamy 2h28'59 - 6 Etienne Chefiare 2h31'06 - 7 Frédéric Pothin 2h32'12 - 8 Jannick Sery 2h32'39 - 9 Jean Fr Damour 2h34'19 10 Eric Capron 2h35'33 - 11 J.Bernard Dijoux en 2h35'54